FACEBOOK BOUCLE UNE DÉCENNIE DORÉE

4 Fév

FACEBOOK BOUCLE UNE DÉCENNIE DORÉE

LE GROUPE PÈSE 7,9 MILLIARDS DE DOLLARS EN 2013
Facebook boucle une décennie dorée
Facebook fête ce mardi 4 février son dixième anniversaire. Une décennie durant laquelle «le roi des réseaux sociaux» a enduré avec flegme une entrée en Bourse catastrophique, tout en se transformant en machine à rentrées publicitaires.
L’odyssée de Marck Zuckerberg, PDG de Facebook, a tout d’un scénario hollywoodien (justement un biopic sur Zuckerberg et la création du réseau social a été réalisé par David Fincher en 2010). Le site, qui a été créé dans une chambre à l’université de Harvard, pèse aujourd’hui plus de 150 milliards de dollars en Bourse. A l’automne 2003, Zuckerberg lance un réseau appelé initialement Facemash, à l’origine une plateforme où les étudiants s’amusent à noter les plus séduisants du campus. Quatre mois plus tard, The Facebook est créé, avec l’ambition de proposer à tous les étudiants de Harvard un annuaire universel où ils peuvent se retrouver pour travailler et s’amuser. Le lancement est un carton: plus de 650 personnes s’inscrivent en trois jours. En décembre 2004, The Facebook atteint le million d’utilisateurs. Il étend sa toile dans 800 universités. En 2006, l’accès est ouvert à tous les internautes.
Zuckerberg accompagne l’évolution de sa création avec sang-froid. Il conserve solidement les rênes de son entreprise: il détient 29% du capital, 56% des droits de vote plus des procurations d’autres actionnaires. Le jeune étudiant d’Harvard est devenu patron d’une entreprise mondiale connectant plus d’un milliard de personnes, et à 29 ans, il est devenu un des plus jeunes milliardaires de la planète, selon le dernier classement de Bloomberg. «Plus de 20% du temps passé sur internet l’est sur Facebook. Le réseau a réalisé avec succès la transition de l’ordinateur de bureau au mobile. Ce qu’il a réussi est remarquable», juge Lou Kerner, fondateur de la société d’investissement Social Internet Fund. L’histoire a pourtant failli tourner court. En 2012, l’entrée tant attendue de Facebook à la Bourse de New York est un désastre à cause d’une accumulation de problèmes techniques, suivi d’une dégringolade du cours de l’action qui perd la moitié de sa valeur en trois mois. Depuis, la valeur du groupe a retrouvé des couleurs en Bourse, où son cours évolue à des niveaux record. Les rentrées publicitaires sont la clé de cette transition réussie. Facebook a dégagé en 2013 un bénéfice net de 1,5 milliard de dollars, pour un chiffre d’affaires de 7,9 milliards provenant essentiellement de la publicité. Et ce, grâce à l’affichage de la publicité sur les smartphones de plus en plus populaires pour accéder à l’internet. Le repositionnement de Facebook en matière de publicité en ligne lui a permis d’atteindre 5,7% du marché selon la société de recherche e
Marketer, et surtout de prendre la deuxième place à Yahoo! La société reste tout de même loin du mastodonte Google (32,4% du marché), mais peut compter sur une croissance trois fois plus rapide et la diversification de l’offre. Aujourd’hui, le site revendique 1,23 milliard d’utilisateurs, soit l’équivalent de la population de l’Inde. Parmi eux, 76,8% se connectent via mobile et 61,5% accèdent au réseau tous les jours, selon Facebook.

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Le droit de sav…

1 Fév

Le droit de savoir de Edwy Plenel

L’évasion fiscale n’est pas à la marge mais au centre d’une économie devenue mafieuse parce que livrée à la finance. Et les paradis fiscaux en sont le symbole tant leur survie et leur réussite dépendent d’une seule règle : le secret. Un secret aussi total, solide et verrouillé que peut l’être le secret qui scelle des pactes criminels.

Le droit de savoir de Edwy Plenel 

Qu’est ce qu’un tableau de bord ?

8 Jan

« le tableau de bord est un ensemble d’indicateurs et d’informations essentielles permettant d’avoir une vue d’ensemble; de décéder les perturbations et de prendre les décisions d’orientation et de gestion pour atteindre les objectifs prévus. il permet enfin de donner un langage commun à l’entreprise »

A quoi sert un tableau de bord ?

– outil de contrôle pendant l’action

– outil de communication entre responsables

– outil de prise de décision

– outil de motivation pour les collaborateurs

– instrument de veille

attention!! A ne pas confondre avec la notion de reporting

Fraude fiscale : Bercy durcit les conditions pour les régularisations

13 Déc

Le couperet est tombé le 6 décembre. Pour les détenteurs d’avoirs non déclarés à l’étranger, le traitement prévu par l’administration fiscale est désormais durci. Le ministre du Budget, Bernard Cazeneuve, a annoncé hier soir, à l’occasion de la seconde lecture du budget 2014, le nouveau barème s’appliquant aux contribuables qui n’ont pas encore régularisé leur situation et qui souhaitent le faire. Comme prévu, celui-ci tient compte de la loi relative à la lutte contre la fraude fiscale et la grande délinquance économique et financière, promulguée vendredi dernier, en particulier des dispositions concernant les trusts et les assujettis à l’ISF.

Le cadre général du barème, issu d’une circulaire publiée fin juin, ne change pas et demeure plus avantageux que le droit commun. Tous les candidats à la régularisationdoivent payer l’impôt dû, une majoration (qui s’applique à l’impôt dû), les intérêts de retard et les amendes. Les fraudeurs « passifs », c’est-à-dire ayant hérité d’actifs non déclarés ou dont les avoirs proviennent d’une expatriation professionnelle, se voient appliquer une majoration sensiblement réduite : 15 % plutôt que 40 %. Pour les « actifs », ceux ayant fraudé délibérément, la majoration passe à 30 %. S’ajoutent ensuite des amendes plafonnées à 1,5 % de la valeur des avoirs pour les « passifs », et à 3 % pour les « actifs ».

ISF et trust

Le barème présenté hier par Bernard Cazeneuve évolue pour deux catégories de contribuables : ceux qui deviennent imposables à l’ISF du fait de la révélation de leurs avoirs et les trusts. Les premiers, qui passaient en partie entre les mailles du filet, voient leur statut aligné sur les assujettis à l’ISF : la majoration d’impôt passe à 40 % dans le droit commun, et donc à 15 % ou 30 % dans le cadre du barème.

Pour les seconds, c’est l’amende qui est alourdie. Le nouveau barème la porte ainsi de 1,5 % à 3,75 % du montant des avoirs pour les « passifs » et de 3 % à 7,5 % pour les « actifs ». Un changement qui reflète le durcissement des sanctions de droit commun prévues par la loi : celle-ci porte en effet l’amende forfaitaire de 5 % à 12,5 % pour les trusts. Si le barème a été durci à la marge, les candidats à la régularisation continueront de bénéficier d’un traitement spécifique sans limitation de durée. «  Il sera toujours possible de se conformer à la loi, sans date butoir, mais je conseille à ceux qui hésitent de ne pas tarder », avait indiqué Bernard Cazeneuve début novembre.

La publication de ce nouveau barème va-t-elle ralentir le rythme des régularisations ? Pour l’instant, celui-ci ne faiblit pas, au contraire, et les demandes augmentent de façon exponentielle, en particulier parce que les banques suisses demandent actuellement à leurs clients de se régulariser. Hier, Bernard Cazeneuve a indiqué que le nombre de demandes déposées depuis cet été vient de franchir le cap des 9.500.

Le service chargé de les traiter, qui compte une vingtaine d’agents du fisc, est, au dire des avocats, noyé sous les demandes. Bercy affirme toutefois qu’un certain nombre de dossiers a déjà été traité.

Elsa Conesa
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Charles Péguy…

12 Déc

Charles Péguy

Le charitable est le seul bon boursier, Le seul qui sache un peu gouverner sa finance.
[ Charles Péguy ]
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Les Nouveaux Maitres Du Monde: Goldman Sachs

12 Déc

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Edwy Plenel …

12 Déc

Edwy Plenel

L’évasion fiscale n’est pas à la marge mais au centre d’une économie devenue mafieuse parce que livrée à la finance. Et les paradis fiscaux en sont le symbole tant leur survie et leur réussite dépendent d’une seule règle : le secret. Un secret aussi total, solide et verrouillé que peut l’être le secret qui scelle des pactes criminels.

Le droit de savoir de Edwy Plenel

L’audit financier

12 Déc

 définition et objectif

 

La définition de l’audit telle qu’elle est proposée par la profession comptable exprime de façon simple sa finalité : « L’audit financier est l’examen auquel procède un professionnel compétent et indépendant en vue d’exprimer une opinion motivée sur la régularité et la sincérité des comptes d’une entreprise donnée » (Raffegeau et al. 1994). Il consiste en un examen critique des états financiers qui comprennent le bilan, le compte de résultat et l’annexe afin d’émettre un jugement à leur sujet. L’objectif attendu du processus d’audit est la « certification » des comptes annuels de l’entreprise, c’est-à-dire – si l’on se place dans le contexte terminologique français – la reconnaissance de leur « régularité » et de leur « sincérité » afin de fournir une « image fidèle » des opérations de l’exercice écoulé et de la situation financière à la fin de cet exercice (Mikol 1999) :

  • La régularité est la conformité des comptes à la réglementation et aux principes comptables généralement admis. La réglementation se compose des textes législatifs ou réglementaires, mais aussi des règles fixées par la jurisprudence et des normes élaborées par les organisations professionnelles ;
  • La sincérité est l’application de bonne foi des règles et des procédures comptables en fonction de la connaissance que les responsables des comptes ont de la réalité. Elle implique l’évaluation correcte des valeurs comptables et une appréciation raisonnable des risques et des dépréciations ;
  • Le respect de l’image fidèle consiste à choisir, parmi les méthodes de présentation ou de calcul envisageables, les mieux adaptées à la réalité de l’entreprise et à fournir les informations nécessaires à leur compréhension, en particulier dans le cadre de l’annexe.

Dans les pays étrangers, les objectifs assignés à l’audit sont généralement similaires à ceux que nous connaissons en France. Aux Etats-Unis, par exemple, « l’objectif de l’examen des états financiers par l’auditeur est la formulation d’une opinion sur l’image qu’ils donnent de la situation financière, des résultats des opérations, de l’évolution de la situation financière eu égard aux principes comptables généralement admis » (AICPA).

On remarque que, dans la plupart des pays, la détection de la fraude ne fait pas partie des objectifs demandés explicitement à un audit dans le contexte réglementaire actuel. En particulier, l’auditeur ne doit pas supposer la malhonnêteté des dirigeants de l’entreprise contrôlée. Cependant, on considère souvent au niveau de la profession que les procédures d’audit doivent être en mesure de détecter la fraude si elle est significative et a un impact sur les comptes (Carpenter & Dirsmith 1993).

 

       I- Frontières et limites de l’audit financier

 

La définition habituelle de l’audit se limite à mentionner la vérification des données comptables en tant que résultat d’un processus de production d’information et n’évoque pas explicitement l’appréciation des moyens de production de cette information par l’entreprise.

Or, l’évolution actuelle de l’audit financier souligne le double aspect de sa démarche : il s’agit tout à la fois d’un contrôle sur les comptes de l’entreprise tels qu’ils sont présentés, mais aussi d’un contrôle sur la manière dont les comptes sont établis. Les procédures de leur constitution – c’est-à-dire l’organisation et le fonctionnement du système d’information comptable et financière de l’entreprise – sont partie intégrante de la confiance que l’on va accorder aux états financiers. Ceci amène à une vision plus large de l’audit financier que l’on peut présenter comme « un examen critique qui permet de vérifier les informations données par l’entreprise et d’apprécier les opérations et les systèmes mis en place pour les traduire » (Raffegeau et al. 1994). Cette définition inclut spécifiquement l’évaluation de ce que l’on appelle le « contrôle interne » de l’entreprise, c’est-à-dire les mesures, procédures et contrôles mis en place dans l’organisation pour assurer la protection du patrimoine et la qualité de l’information comptable (Mikol 1999). Mais elle ne remet pas en cause l’objectif de l’audit qui reste la certification des comptes annuels.

En revanche, certains vont plus loin et affirment par exemple que « les objectifs à long terme de l’audit doivent être d’apporter un guide aux décisions futures de la direction sur toutes les questions d’ordre financier telles que contrôles, prévisions, analyse et établissement des rapports » (Holmes, cité par Raffegeau et al. 1994). Cette définition dépasse la finalité de certification en incluant un rôle de conseil. Elle pose donc le problème de l’influence éventuelle de l’auditeur sur la gestion de l’entreprise. Or, dans le contexte réglementaire français, l’immixtion de l’auditeur dans la gestion de l’entreprise n’est pas autorisée, ce qui interdit en principe les recommandations de gestion.

Il convient donc de bien délimiter ce que nous entendons par audit financier par rapport à d’autres activités voisines. L’audit financier est ce que l’on appelle un audit « externe légal », c’est-à-dire un contrôle obligatoire des comptes annuels réalisé par une personne indépendante. En cela, il se distingue de l’audit « externe contractuel » et de l’audit « interne » de la manière suivante (Casta & Mikol 1999) :

  • L’audit externe légal est une activité obligatoire orientée vers l’environnement de l’entreprise. Ses modalités d’intervention, sa finalité et sa périodicité sont déterminées par des critères légaux et réglementaires ;
  • L’audit externe contractuel est effectué par un cabinet d’audit à la demande expresse d’un client. Les modalités d’intervention sont alors déterminées par le cabinet avec le client, en fonction de ses besoins. Par exemple, lors du rachat d’une entreprise par une autre, l’acheteur peut demander un audit des comptes de la société rachetée ;
  • L’audit interne est réalisé par un service d’une grande entreprise ou d’un groupe de sociétés. Il effectue ses travaux selon les orientations définies par la direction de l’entreprise. En outre, il dépasse de plus en plus la stricte dimension comptable et financière pour s’étendre à l’ensemble des fonctions de l’entreprise. Ceci implique d’aller au-delà des rapports comptables et financiers pour atteindre une pleine compréhension des opérations effectuées et proposer des améliorations. En ce sens, un audit interne se rapproche davantage d’un audit opérationnel ou d’une mission de conseil et s’éloigne des pratiques et des finalités de l’audit externe qui se limite en principe au contrôle de la validité des informations fournies par les systèmes existants.

Dans le cadre de cette thèse, les termes d’audit et d’auditeur se limiteront au domaine de l’audit externe légal dans une optique de validation des comptes annuels.

Certains des résultats obtenus seront cependant susceptibles d’être étendus à l’audit externe contractuel puisqu’il est réalisé par les mêmes individus. Cependant, l’audit légal présente certaines spécificités qui en font un exercice différent de l’audit contractuel. En particulier, la périodicité annuelle de l’audit légal a un impact fondamental sur les relations entre intervenants (auditeurs / audités) et la nature des contrôles réalisés, dont le caractère répété et prévisible amène certains à les qualifier de « rituel » (Mills & Bettner 1992).

 

II-  Les principes de l’audit financier

 

Contrairement à la comptabilité dont les règles sont souvent intimement liées aux contextes nationaux, l’audit apparaît – au moins du point de vue conceptuel – comme largement indépendant des contingences locales dans ses démarches, au point que l’on a pu avancer que « l’audit a ses principales racines non pas dans la comptabilité soumise à son examen, mais dans la logique, où il puise largement pour ses idées et ses méthodes » (Mautz & Sharaf 1961). Le développement de l’audit contemporain apparaît comme le résultat des efforts des praticiens pour aboutir à une conceptualisation rigoureuse de leur approche qui puisse répondre à l’exigence de rationalité qui caractérise les sociétés développées (Carpenter & Dirsmith 1993).

Depuis les années 1960, la pratique de contrôle des comptes fait en effet l’objet d’un processus de formalisation systématique qui tend à assimiler la démarche de l’audit à une pratique scientifique (Francis 1994). Dans cette vision, les états financiers sont des hypothèses à tester par l’application des méthodes rationnelles que sont les procédures d’audit. Le résultat d’un contrôle d’audit devient peu ou prou similaire à une preuve expérimentale scientifique (Smieliauskas & Smith 1990). Limitée initialement aux grands cabinets, cette approche de l’audit s’est affinée conceptuellement et s’est étendue à l’ensemble de la profession dans les années 1980, un processus facilité par le développement des réseaux de cabinets nationaux et internationaux. Soucieuses de justifier de la compétence de la profession vis-à-vis de l’environnement, les organisations professionnelles ont également encouragé cette évolution. L’approche conceptuelle moderne du contrôle des comptes repose ainsi sur une vision déterminée de l’entreprise et de la notion d’audit. Elle implique une démarche structurée qui s’articule autour de la notion de « risque » et de maîtrise du risque.

Contrôleur de Gestion

4 Déc

Métiers : Contrôleur de Gestion.

Le Contrôleur de Gestion aide la Direction dans l’orientation et le suivi de la stratégie qu’elle s’est fixée. Il participe à la définition des objectifs et anticipe les résultats. Le Contrôleur de Gestion établit le schéma directeur des budgets. Il peut proposer à la Direction des actions correctives à mettre en oeuvre.

SECTEUR PROFESSIONNEL DU CONTRÔLEUR DE GESTION : MÉTIERS DE LA COMPTABILITÉ

MOTS CLÉS DU MÉTIER DE CONTRÔLEUR DE GESTION

enquêter, manier les chiffres, analyser l’information, rechercher…

RÔLE DU CONTRÔLEUR DE GESTION

  • Etablir les prévisions d’activité en termes d’objectifs, de budgets, d’organisation et de moyens
  • Elaborer et adapter les outils d’analyse, les indicateurs et procédures du contrôle de gestion à l’aide de traitements informatiques
  • Identifier les écarts significatifs entre les réalisations et les prévisions
  • Mesurer et analyser les écarts sous forme de statistiques, de tableaux de bord commentés, de rapports d’activité
  • Assurer la retransmission commentée des informations auprès de la direction générale

COMPÉTENCES / CONNAISSANCES POUR LE MÉTIER DE CONTRÔLEUR DE GESTION

  • Rigueur : synthétiser les informations relatives à l’entreprise
  • Intégration d’informations variées (comptables, humaines…) caractérisant l’activité interne
  • Anticipation sur les effets de l’activité à l’aide de simulations
  • Un bon relationnel

NIVEAU DE FORMATION REQUIS POUR LE MÉTIER DE CONTRÔLEUR DE GESTION

Le métier de Contrôleur de Gestion peut s’exercer au niveau Master (Bac +5) ou DSCG préparé à l’ICS Bégué
En savoir plus sur le DSCG

RÉMUNÉRATION DU CONTRÔLEUR DE GESTION

Un Contrôleur de Gestion débutant gagne environ 28 000 € brut par an

fonction d’audit interne

2 Nov

L’audit interne est une activité de contrôle et de conseil qui permet d’améliorer le fonctionnement et la performance d’une organisation : activité stratégique, l’audit interne est exercé à l’intérieur de l’organisation, même si le recours à des prestataires extérieurs est parfois nécessaire ; activité indépendante, l’audit interne est rattaché à la Direction générale et a une relation forte avec le Comité d’audit.

Centré sur les enjeux majeurs de l’organisation, ses missions « d’expression d’assurance » portent sur l’évaluation de l’ensemble des processus, fonctions et opérations de celle-ci et plus particulièrement sur les processus de management des risques, de contrôle et de gouvernement d’entreprise.

Son rôle de conseil auprès de la Direction générale et des directions opérationnelles et fonctionnelles, qui s’exerce dans le cadre de normes particulièrement exigeantes, contribue grandement à créer de la valeur ajoutée.

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